19/10/2011

« Je ne suis pas contre une caisse maladie publique, je suis contre une caisse maladie publique unique ! »

« Je ne suis pas contre une caisse maladie publique, je suis contre une caisse maladie publique unique ! »

Cette phrase a été prononcée par M. Pierre Weiss, candidat PLR au Conseil national, lors du débat sur la Télévision suisse romande, en date du mercredi 12 octobre 2011.

Cette phrase est en parfaite adéquation avec le programme des candidats Jeunes libéraux-radicaux genevois au Conseil national (Liste No 14), qui proposent la création d'une caisse maladie publique, qui serait en concurrence avec les caisses maladie privées.

Nous pensons qu'une caisse maladie publique unique n'est pas la bonne solution pour régler les problèmes relatifs au système de santé.

Il existe des exemples dans des pays comparables à la Suisse, qui indiquent qu'une caisse maladie unique n'est pas efficace et  qu'elle ne réduit pas les coûts de la santé.

Il faut toutefois admettre que la situation actuelle n'est pas satisfaisante et il faut réagir.

Il y a notamment un grand manque de transparence dans le cadre des assurances-maladie privées.

Les assurés que nous sommes tous, ne comprennent notamment pas où va l'argent de leurs primes et pourquoi ces dernières augmentent sans cesse, comme par exemple à Genève, alors même que les coûts de la santé y ont été maîtrisés.

Très souvent, la hausse des primes d'assurance-maladie est plus élevée que les hausses effectives des coûts de la santé, ce qui est clairement inexplicable et inadmissible.

Je ne parle même pas de tous les problèmes que posent les vases communicants existant au sein d'un même assureur, entre les comptes de l'assurance-maladie sociale, soumise à la LAMAL, et entre les comptes des assurances complémentaires, soumises elles, à la Loi fédérale sur le contrat d'assurance (LCA).

La création d'une caisse maladie par la Confédération, qui serait en concurrence avec les assurances-maladie privées, permettrait d'introduire de la transparence dans le système de santé helvétique.

Les comptes de cette caisse maladie publique, pourraient être consultés par tous les citoyens et elle répercuterait, elle, les baisses des coûts de la santé sur le montant des primes.

Pour faire une analogie avec l'assurance-accident, rappelons que depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle Loi fédérale sur l'assurance-accident (LAA) en 1984, d'autres assureurs sont autorisés à mettre en application l'assurance-accidents, parallèlement à la SUVA, pour assurer les personnes que cette dernière n'a pas la compétence d'assurer.

Il est reconnu que la SUVA est une assurance efficace et l'exercice 2010 s'est d'ailleurs soldé par un excédent de recettes de 244,4 millions de francs pour la Suva, ce qui aura comme conséquence une baisse de primes.

Les Jeunes libéraux-radicaux genevois pensent qu'une caisse maladie publique, en concurrence avec les assureurs-maladie privés pourrait  avoir une efficacité telle que celle de la SUVA par exemple.

Les Jeunes libéraux-radicaux genevois sont d'avis que l'introduction « d'un peu d'Etat » dans le système d'assurance-maladie aurait pour effet de créer une vraie concurrence entre assureurs-maladie, qui existe actuellement malheureusement uniquement sur le papier.

Pour plus d'informations à propos de la caisse maladie publique proposée par les Jeunes libéraux-radicaux genevois je recommande l'article publié par mon colistier, Gregory Von Niederhäusern que vous pouvez consulter sous l'adresse suivante :http://vonniederhausern.blog.tdg.ch.

Vous pouvez trouver les autres propositions des Jeunes libéraux-radicaux sur notre site Internet: www.jlrg.ch.

 

Andreas Dekany, candidat au Conseil national sur la liste No 14, les Jeunes libéraux-radicaux.

 

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14/10/2011

Des propositions concrètes pour lutter contre le surendettement des jeunes

Dans un article paru au début du mois de juillet 2011 dans la Tribune de Genève, on pouvait lire le titre suivant : « Les dettes plombent la vie de 40% des jeunes ».

Le surendettement des jeunes est en effet un vrai problème de la société de consommation dans laquelle nous vivons.

En 2007, la Commission fédérale de l’enfance et de la jeunesse, a publié un rapport intitulé « Jeune et Pauvre, un tabou à briser » qui mentionne les statistiques suivantes : un quart des jeunes de 16 ans à 25 ans dépensent plus d’argent qu’ils n’en ont, 80% des personnes surendettées contractent leurs dettes avant l’âge de 25 ans. Le destin que peuvent connaître les jeunes qui tombent dès leur plus jeune âge dans la spirale du surendettement n’est pas difficile à deviner : La plupart d’entre eux finissent à l’aide sociale, ceci ressort d’ailleurs des statistiques de l’Hospice général.

L’origine du problème est évidente et elle a d’ailleurs été relevée par Me Florence BETTSCHART, avocate à la Fédération romande des consommateurs, qui a été citée dans l’article de la Tribune de Genève susmentionné. Elle dénonce la facilité qu’ont les 18-25 ans, sans réel salaire à conclure un ou plusieurs contrats d’abonnements de téléphone, à faire des achats sur Internet, payables par mensualités ou à contracter un crédit.

A mon sens, il faut intervenir au plus vite pour régler ces problèmes.

Il faudrait notamment modifier la Loi sur le Crédit à la consommation (LCC). En effet, cette dernière était censée apporter une certaine protection du consommateur contre le surendettement. Cette loi oblige certes les sociétés de crédit à analyser la « capacité contributive » du preneur de crédit, ce qui a pour but « d’empêcher le surendettement occasionné par un crédit à la consommation » comme l’énonce l’article 22 de la LCC. Les prêteurs ont certes dû créer un centre de renseignements sur le crédit à la consommation, auquel les organismes de crédit ont l’obligation d’annoncer tout nouveau crédit à la consommation soumis à la LCC.

Force est toutefois de constater que cette loi n’a pas eu pour effet d’empêcher le surendettement et en particulier pas celui des jeunes, malgré les bonnes intentions annoncées par la législateur. Une des raisons de cet échec est probablement le fait que beaucoup d’emprunteurs « passent entre les gouttes » tant les critères relatifs à l’examen de la capacité contributive sont vagues et tant les conditions d’une sanction en cas de non-respect de cet examen, prévus par la LCC, sont peu précises.

Il faudrait introduire dans la LCC des contrôles de la solvabilité beaucoup plus sévères qu’ils ne le sont actuellement.

Il ne faut plus accorder de petits crédits, de cartes de crédit et de leasings aux personnes qui n’ont pas un revenu suffisant pour payer les  remboursements mensuels, en plus de toutes leurs autres charges.

En effet, tout le côté paradoxal du crédit à la consommation peut être résumé ainsi : on prête de l’argent à des personnes qui n’en ont pas beaucoup, pour s’offrir des biens ou des services qu’ils ne pourraient pas se permettre au moyen de leur revenu et on leur permet de les obtenir pour un prix qui est largement supérieur à leur valeur réelle, vu les taux d’intérêts pratiqués par les prêteurs de nos jours.

La deuxième solution au problème du surendettement des jeunes, qui serait complémentaire à la première, est de faire de la prévention auprès des jeunes. Une jeune femme interrogée par la Tribune de Genève a notamment déclaré : « Quand un jeune commence son apprentissage, il faudrait que quelqu’un vienne dans les classes montrer l’importance de faire un budget ».

Ceci démontre bien que, même si la prévention n’est peut-être pas une solution miracle au problème du surendettement des jeunes, elle une partie essentielle de la solution.

En tous les cas, les parlementaires fédéraux doivent s’occuper de ce problème qui concerne beaucoup de personnes et beaucoup de familles à Genève et en Suisse.

 

Andreas Dekany, candidat au Conseil national sur la liste No 14, Les Jeunes libéraux-radicaux.

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12/10/2011

Les attaques incessantes contre les contribuables sont dangereuses

Le programme de l'extrême gauche et du Parti socialiste (PS) en matière de fiscalité, se résume ainsi: « attaques contre les contribuables ».

Premier exemple: Le PS, soutenu par l'extrême gauche, a lancé une initiative fédérale pour introduire un impôt sur les successions dépassant deux millions de francs, dont le taux serait de 20%. Le PS ne parle pas du fait que les revenus qui ont constitué ces fortunes, ont déjà été imposés auparavant.

Le taux marginal de l'impôt fédéral, cantonal et communal, cumulés, pouvant atteindre 45% à Genève. Le PS ne précise pas que les patrimoines sont soumis à Genève à un impôt sur la fortune, qui peut atteindre près de 1% par an. Le PS veut par ailleurs soumettre à cet impôt également les entreprises, ce qui risque d'entraîner des difficultés dans le cadre de leur transmission et de leur survie économique ultérieure.

Deuxième exemple: Pour de prétendues raisons morales, le PS, soutenu par l'extrême gauche, souhaite supprimer les forfaits fiscaux dont bénéficient certains étrangers, résidant à Genève, qui n'exercent pas d'activité lucrative en Suisse. Cet impôt rapporte plusieurs dizaines de millions de francs par an à l'Etat. Le PS ne précise bien entendu pas, comment l'Etat pourra combler le manque à gagner dû au départ des étrangers en question.

Le PS ne parle pas de tous les emplois qui seraient mis en danger s'ils partaient. En effet, les bénéficiaires des forfaits fiscaux ont des moyens et en dépensant à Genève, ils font gagner de l'argent aux entreprises et à l'Etat. Le PS préfère sans doute que ces dépenses soient faites ailleurs.

Troisième exemple: Le PS et l'extrême gauche attaquent sans cesse la place financière genevoise et leur but est son affaiblissement, comme l'a relevé le candidat PLR au Conseil national, Edouard Cuendet. Ils perdent complètement de vue que les entreprises auxquelles ils s'attaquent, sont de très gros contribuables et des employeurs importants du Canton de Genève. Rappelons que la place financière genevoise et ses 35'000 emplois contribuent pour plus de 20% du PIB genevois et que la place financière génère près de 25% des recettes fiscales du Canton et des Communes. Si ces entreprises partaient, l'augmentation des impôts des genevois serait inévitable.

Un plan de rigueur budgétaire serait nécessaire, ce qui impliquerait que certaines prestations sociales et certains salaires ne pourraient plus être versés par l'Etat. Le Parti socialiste et l'extrême gauche ne s'intéressent évidemment pas aux conséquences catastrophiques que leurs propositions pourraient avoir sur les finances du Canton de Genève et sur sa prospérité.

 

(Cet article a été publié en page 2 de la Tribune de Genève du jeudi 6 octobre 2011)

 

Andreas Dekany; candidat aux élections fédérales sur la liste No 14, Les Jeunes libéraux-radicaux.

 

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05/10/2011

Les Jeunes libéraux-radicaux (Liste No 14) en route pour le Conseil national!

Au mois de janvier 2010, les Jeunes libéraux et les Jeunes radicaux ont fusionné et ont ainsi constitué les Jeunes libéraux-radicaux, lors d'une soirée mémorable au Café Papon.

Les deux anciennes associations ont toujours été à l'avant-garde des idées politiques.

Souvenons-nous du suffrage féminin, revendiqué par la Jeunesse libérale ou de la démocratisation des études portée par la Jeunesse radicale et acceptée par le peuple.

A l'occasion des élections du Conseil national du 23 octobre 2011, les Jeunes libéraux-radicaux présentent la liste no 14, avec six candidats et un programme ambitieux.

Les candidats Jeunes libéraux-radicaux soutiennent notamment la dépénalisation des stupéfiants.

Ils pensent en effet que le système actuel a montré ses limites.

La répression n'a quasiment aucun effet sur le trafic de drogue et sur les dealers qui font librement leur business dans plusieurs quartiers de la Ville de Genève.

La répression a uniquement contribué à faire la fortune de certains trafiquants de drogue, la plupart d'entre eux restant impunis.

Grâce à une vente contrôlée par l'Etat, interdite au mineur, les candidats Jeunes libéraux-radicaux pensent que de cette manière, il sera possible de couper l'herbe sous les pieds du crime organisé.

En effet, s'il n'y a plus de demande, l'offre n'aurait aucune chance de survie, il n'y aurait plus de dealers dans les quartiers, ce qui augmenterait par voie de conséquence la sécurité et ce qui permettrait aux policiers, de la task force drogue notamment, de se consacrer à d'autres tâches, qu'à la traque des dealers.

Cette conséquence n'est pas anodine, alors que l'on sait que les policiers sont en sous-effectif à Genève.

Je ne parle même pas de l'allègement de travail que cela constituerait pour le Ministère public genevois, qui est également en sous-effectif et qui doit consacrer des milliers d'heures d'audiences aux affaires relevant de la Loi fédérale sur les stupéfiants (LSTUP).

Les candidats Jeunes libéraux-radicaux pensent que grâce à une prévention sérieuse la dépénalisation n'augmenterait pas la consommation des stupéfiants et que cette dernière pourrait ainsi, le cas échéant, même être diminuée.

Les candidats Jeunes libéraux-radicaux soutiennent également une union libre, donnant la possibilité aux couples homosexuels de se marier et d'adopter, ceci dans le but de reconnaître l'égalité des couples homosexuels et pour combattre leur stigmatisation.

Les candidats Jeunes libéraux-radicaux pensent que la situation actuelle, qui existe sous le régime du partenariat enregistré, n'est pas satisfaisante. En effet des partenaires enregistrés n'ont pas le droit d'adopter ensemble, alors même qu'une personne homosexuelle, seule, a droit de le faire.

En matière de politique de la santé, les candidats Jeunes libéraux-radicaux soutiennent la création d'une caisse-maladie fédérale publique, qui serait en concurrence avec les assureurs-maladie privés.

Ainsi, il y aurait enfin de la transparence dans le cadre de la gestion des primes d'assurance-maladie, qui augmentent chaque année, alors même que les coûts de la santé ont été maîtrisés à Genève.

Les candidats Jeunes libéraux-radicaux soutiennent en outre la lutte contre le surendettement des jeunes, par l'introduction de programmes de prévention contre le surendettement dans les écoles et par l'introduction de règles plus sévères relatives au contrôle de la solvabilité de l'emprunteur, dans la Loi fédérale sur le crédit à la consommation (LCC).

Vous pouvez en savoir plus à propos du programme et à propos des six candidats de la liste no 14, sur leur site Internet : www.jlrg.ch.

N'hésitez pas à soutenir les candidats Jeunes libéraux-radicaux en votant pour la liste no 14 le 23 octobre 2011 !

Ils vous remercient d'avance pour votre soutien !

 

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