26/06/2012

Le recours du MCG contre l’élection de Pierre Maudet a été sèchement rejeté: les mauvais perdants ont à nouveau perdu!

Dimanche 17 juin 2012: Pierre Maudet est brillamment élu au Conseil d'Etat avec plus de 11'000 voix d'avance sur Anne Emery-Torracinta (PS) et avec plus de 12'000 voix d'avance sur Eric Stauffer (MCG).

Qu'a fait le MCG, malgré la victoire incontestable de Pierre Maudet?

Il a décidé d'interjeter un recours contre l'élection de ce dernier pour d'obscures raisons que même les représentants du MCG n'ont probablement pas très bien saisies.

Tout le monde s'accordait à dire en apprenant l'existence de ce recours que les représentants du MCG étaient des mauvais perdants et que leur comportement était pathétique.

On a appris cet après-midi la très bonne nouvelle, selon laquelle la Chambre administrative de la Cour de justice avait sèchement rejeté le recours du MCG.

Selon la Chambre administrative de la Cour de justice citée par la "Tribune de Genève" «C'est à tort, écrit ainsi la Chambre que les recourants voient dans les éléments qu'ils avancent des irrégularités. Non seulement ils n'apportent aucun fait précis qui soit étayé par des pièces, mais en tout état ces éléments sont inaptes à influencer le résultat de l'élection, M. Maudet ayant obtenu un nombre de voix nettement plus élevé que tous les autres candidats, y compris l'un des recourants».

Toujours selon la "Tribune de Genève", le MCG se réserve le droit d'interjeter un recours au Tribunal fédéral ou de déposer des plaintes pénales.

Le MCG va-t-il entreprendre ces démarches et se ridiculiser encore plus ?

A voir...les représentants du MCG en sont en tous les cas tout à fait capables et ils ne se rendent manifestement pas compte du fait, qu'en agissant ainsi, ils perdraient encore plus le peu de crédibilité qui leur reste.

En attendant, le plus important, c'est que le recours dilatoire et de mauvaise foi des mauvais perdants a été rejeté et que Pierre Maudet va prêter serment le vendredi 29 juin 2012!

 

 

Andreas Dekany

 

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22/06/2012

Le Parti socialiste genevois est-il un «tueur d’emplois»?

Jeudi soir, j'ai eu l'occasion d'écouter un débat très intéressant à l'émission « Forum » de la RTS.

A ma droite, Edouard Cuendet, député PLR au Grand Conseil genevois, grand spécialiste de l'économie, de la place financière genevoise et des sujets liés à la fiscalité en général.

A ma gauche, Romain de Sainte-Marie, jeune et grand espoir du Parti socialiste genevois qu'il préside.

Il était question de l'initiative socialiste dont le but est de supprimer les allégements fiscaux accordés aux multinationales.

Edouard Cuendet a très justement rappelé la haine des socialistes genevois contre les multinationales, qu'ils traitent de parasites et de profiteurs, cette liste étant bien entendu non-exhaustive.

Le but déclaré et avoué du Parti socialiste genevois est de chasser les multinationales du Canton de Genève.

Le fait que lesdites multinationales représentent plusieurs dizaines de milliers d'emplois directs et indirects pour Genève est complètement égal au Parti socialiste genevois.

Il faut savoir que les recettes fiscales liées aux multinationales s'élèvent à plusieurs centaines de millions de francs par an pour notre Canton.

Il est clair que le Parti socialiste genevois se désintéresse complètement de l'origine des recettes fiscales.

Il sait par contre très bien comment dépenser lesdites recettes fiscales pour financer toutes sortes de prestations aux frais de l'Etat et par conséquent aux frais du contribuable.

Il est par ailleurs très important de rappeler ici les propos tenus le 24 avril 2012, lors de l'annonce de la fermeture de site de Serono, par Mme Sandrine Salerno, Conseillère administrative socialiste, chargée des finances en Ville de Genève.

S'est-elle inquiétée pour les centaines de personnes qui étaient sur le point de perdre leur emploi ou encore pour les pertes de recettes fiscales pour la Ville de Genève, qui vont s'élever à plusieurs dizaines de millions de francs ?

Bien-sûr que non! Elle a tout simplement déclaré qu'elle n'était pas inquiète pour les «collaborateurs en col blanc qui peuvent facilement retrouver un emploi».

Mis à part le mépris dont elle a fait preuve à cette occasion, Mme Salerno a parlé trop vite sans même connaître la situation.

Serono employait certes une centaine de chercheurs mais la grande majorité des employés travaillant sur le site de Genève était composée de secrétaires, de cuisiniers, ou encore de laborantins, il ne s'agissait donc pas des fameux « cols blancs », employés de multinationales, tant détestés par Mme Salerno et son parti.

Pour en revenir à l'initiative socialiste contre les allégements fiscaux, dont le but est de chasser les multinationales de Genève, il est évident que le Parti socialiste en soutenant cette initiative se comporte comme un «tueur d'emplois», comme l'a soulevé Edouard Cuendet lors du débat d'hier à l'émission Forum et comme un "tueur de recettes fiscales" par la même occasion.

La Parti socialiste genevois a d'ailleurs une excellente ambassadrice pour atteindre son but avec Mme Sandrine Salerno.

Ce sont évidemment ceux qui soutiennent cette fameuse initiative, qui seront scandalisés, choqués et outrés le jour où il faudra baisser le salaire des fonctionnaires et les prestations sociales car il n'y aura plus assez de recettes fiscales pour les financer...notamment si les multinationales décidaient de quitter notre Canton à cause des nombreuses attaques du Parti socialiste genevois.

Il est vrai que les socialistes genevois ne sont pas à une contradiction près...

 

Andreas Dekany

 

 

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13/06/2012

Je vote "non" aux réseaux de soins intégrés (managed care) le 17 juin 2012!

Dans quelques jours, le peuple doit se prononcer à propos des réseaux de soins intégrés, aussi désignés par le terme de « managed care », suite à un référendum lancé contre la modification de la Loi fédérale sur l'assurance-maladie (LAMAL), votée à l'automne 2011 par les Chambres fédérales.

Qu'est-ce qu'on entend par réseaux de soins intégrés?

C'est une association de médecins qui prend en charge un collectif déterminé de patients, pour lesquels un contrat a été passé avec les caisses maladie qui les assurent.

Le réseau dispose d'une rémunération forfaitaire par tête, au centre de la négociation avec les assureurs.

Le forfait couvre l'ensemble des soins dispensés à l'intérieur du réseau comme le recours à des spécialistes et les hospitalisations.

Le législateur a décidé que la quote-part devant être payée par les assurés qui choisiraient de rejoindre un réseau serait moins élevée que la quote-part qui devrait être payée par les assurés qui décideraient de ne pas rejoindre de réseau.

Rappelons qu'actuellement, une fois leur franchise atteinte, les assurés doivent s'acquitter d'une quote-part de 10%, un plafond étant fixé à CHF 700.-.

En vertu des nouvelles dispositions votées par le Parlement, la quote-part applicable aux assurés qui décident de rejoindre un réseau resterait à 10% et leur participation aux frais, s'ils atteignent la franchise, serait plafonnée à CHF 500.-.

Les assurés qui décideraient ne pas rejoindre de réseau et qui désireraient conserver le droit de choisir librement leur médecin, verraient quant à eux, leur quote-part augmenter à 15% et, s'ils atteignent le montant de la franchise, leur participation aux frais passerait de CHF 700.- à CHF 1000.-.

Ce système devrait en principe et théoriquement, en tous cas d'après les personnes qui y sont favorables, permettre à la fois une meilleure qualité de la prise en charge, car les médecins ont l'obligation de se concerter et également une plus grande maîtrise des coûts, certains ont même parlé d'économies qui pourraient s'élever à un milliard de francs.

Malheureusement, ces affirmations relatives aux économies qui pourraient être réalisées ne reposent sur aucune donnée fiable.

Même le Conseiller fédéral, Monsieur Alain BERSET, a admis qu'il était difficile de donner un chiffre précis, qui repose sur des hypothèses concernant les économies réalisables et le nombre de personnes optant pour les réseaux.

Il y a deux raisons principales qui m'incitent à voter « non » aux réseaux de soins intégrés le 17 juin 2012.

Premièrement, avant même que, le fait que ces réseaux permettraient effectivement de réaliser des économies ait été clairement établi, les personnes qui souhaitent conserver le droit de choisir librement leur médecin et de ne pas adhérer à un réseau, sont sanctionnées, car elles doivent payer une quote-part plus élevée et ceci ne repose de toute évidence sur aucune justification valable.

Deuxièmement, je crains vraiment que les médecins des réseaux, qui auraient épuisé leur budget négocié avec les assureurs pour une période donnée, renoncent à procéder à des examens et des contrôles qui seraient trop coûteux mais qui s'avéreraient nécessaires, faisant ainsi courir des risques évidents à leurs patients.

Il y a à mon sens clairement un danger que ce soit le budget qui devienne le centre des préoccupations des médecins des réseaux et non plus la santé des patients, à cause de la pression qui leur serait mise par les assureurs, en cas de dépassement du budget.

Il convient de préciser que je ne suis pas opposé au principe des réseaux de soins, toutefois, la manière de procéder du législateur, telle que décrite ci-dessus, n'est à mon avis pas du tout satisfaisante.

Pour toutes ces raisons, je vote « non » aux réseaux de soins intégrés le 17 juin 2012 !

 

 

Andreas Dekany

 

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11/06/2012

Selon Madame Emery Torracinta, les casses lors des manifestations font partie de la démocratie!

Comme la majorité des genevois, j'ai bien entendu voté en faveur de la loi sur les manifestations sur le domaine public, en espérant ne plus jamais revivre les casses que l'on a trop souvent connues lors des manifestations organisées par les divers représentants de la gauche genevoise.

J'ai par conséquent une grande crainte, en cas d'élection d'Anne Emery Torracinta, que cette loi soit remise en question par un Conseil d'Etat à majorité de gauche, quand on voit le peu de respect de la gauche pour la volonté populaire avec un appel quasi-systématique aux tribunaux lorsqu'elle perd une votation.

La candidate socialiste a en effet récemment déclaré que les dégâts et notamment les vitrines cassées en marge des manifestations faisaient partie de la démocratie (émission « Genève à Chaud » du 12 mars 2012).

A mon avis, il faut absolument éviter qu'une personne qui soutient une telle opinion soit élue au Conseil d'Etat le 17 juin 2012, ce ne serait pas du tout avantagueux pour notre Canton et c'est le moins que l'on puisse dire.

En ces temps difficiles, nous avons absolument besoin d'un nouveau Conseiller d'Etat compétent, fiable, capable d'amener de la sérénité et qui puisse donner un nouvel élan à notre gouvernement cantonal!

Pierre Maudet réunit incontestablement toutes ces qualités!

Par conséquent, n'oubliez pas de voter et de faire voter pour Pierre Maudet le 17 juin 2012, dans l'intérêt de Genève!

 

 

Andreas Dekany

 


 

 

18:43 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook