23/10/2013

23 octobre 1956 : la révolution hongroise

Le 23 octobre 1956, les Hongrois se sont révoltés contre le régime communiste soviétique, stalinien, sous lequel ils vivaient suite à la deuxième guerre mondiale.

Les Hongrois ne voulaient plus être occupés par les soviétiques.

Imre Nagy a pris le poste de Premier Ministre, les Hongrois rêvaient de multipartisme, de liberté et pendant quelques jours ils ont vraiment pensé que c’était possible, croyant que les soviétiques avaient abandonné et qu’ils se retiraient du pays.

Pendant quelques jours, les Hongrois ont vécu dans l’espoir d'être libres.

Seulement pendant quelques jours, hélas, jusqu’à l’intervention de l’armée soviétique en date du 4 novembre 1956.

La révolution a été écrasée, Imre Nagy et ses alliés ont été arrêtés puis exécutés.

Quelques 200'000 personnes ont quitté le pays pour fuir à l’Ouest, des milliers de personnes ont d’ailleurs été accueillies en Suisse.

Au mois d’octobre et de novembre 1956, les Hongrois ont goûté pendant quelques jours à la liberté.

Le 23 octobre est d’ailleurs un jour de fête nationale en Hongrie.

A l’heure où les pays européens vivent fort heureusement en paix depuis quelques années, il n’est pas inutile de se rappeler que des personnes ont fui leur pays et sont mêmes mortes alors qu’elles étaient en quête de liberté, une liberté qui est devenue presque normale et de plus en plus banale de nos jours, qui était cependant tellement précieuse, qui paraissait inatteignable il n’y a pas si longtemps dans les pays de l'Europe de l'Est.

 

 

Andreas Dekany

13:18 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

04/10/2013

Imposition des entreprises: le taux unique à 13% est une nécessité!

Les multinationales à Genève, c’est plusieurs milliers d’emplois directs et indirects pour les PME locales.

Les rentrées fiscales pour le Canton de Genève s’élèvent à plusieurs centaines de millions de francs, il en va de même pour la Confédération.

Ce serait évidemment une catastrophe si les multinationales partaient de Genève, aussi bien pour l’emploi que pour les finances publiques.

Ces multinationales ne vont certainement pas rester à Genève pour nos beaux yeux ou pour la beauté du jet d’eau.

Il faut maintenir les conditions cadres pour qu’elles restent et ce pour longtemps.

Nous avons pu lire dans la « Tribune de Genève » du 10 septembre un article au titre évocateur :

 « Le Royaume-Uni chasse en terres lémaniques ».

D’après cet article, la Grande-Bretagne démarche les multinationales installées dans la région.

Ces pays offrent des taux d’imposition défiant toute concurrence, la société Yahoo! a d’ailleurs déjà transféré son siège de Rolle (VD) à Londres.

La concurrence internationale est vraiment rude et si nous ne réagissons pas, d’autres sociétés risquent de partir.

Ces multinationales n’apprécient guère l’incertitude et surtout pas en matière fiscale ce que l’on peut comprendre.

L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et l’Union européenne (UE) ont mis la pression sur la Suisse pour qu’il n’y ait plus de différence dans le cadre de l’imposition des sociétés, entre les entreprises locales et les multinationales.

Actuellement, l’impôt sur le bénéfice des entreprises locales est d’environ de 24% alors que celui des multinationales est de 11% environ.

L’unique solution pour régler ce problème est de fixer un taux unique à 13%.

À ce taux-là, les sociétés ne seraient en effet pas tentées de quitter Genève.

Les emplois et une grande partie des recettes fiscales pourront ainsi être sauvés.

Il faudra évidemment que la Confédération mette la main au porte-monnaie pour compenser les pertes fiscales inévitables engendrées par cette réforme.

Par conséquent, l'introduction du taux unique à 13% est une nécessité et elle doit être l’une des priorités absolues de la prochaine législature.

 

Andreas Dekany, candidat au Grand Conseil sur la liste No 3 PLR.

12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook