26/06/2012

Le recours du MCG contre l’élection de Pierre Maudet a été sèchement rejeté: les mauvais perdants ont à nouveau perdu!

Dimanche 17 juin 2012: Pierre Maudet est brillamment élu au Conseil d'Etat avec plus de 11'000 voix d'avance sur Anne Emery-Torracinta (PS) et avec plus de 12'000 voix d'avance sur Eric Stauffer (MCG).

Qu'a fait le MCG, malgré la victoire incontestable de Pierre Maudet?

Il a décidé d'interjeter un recours contre l'élection de ce dernier pour d'obscures raisons que même les représentants du MCG n'ont probablement pas très bien saisies.

Tout le monde s'accordait à dire en apprenant l'existence de ce recours que les représentants du MCG étaient des mauvais perdants et que leur comportement était pathétique.

On a appris cet après-midi la très bonne nouvelle, selon laquelle la Chambre administrative de la Cour de justice avait sèchement rejeté le recours du MCG.

Selon la Chambre administrative de la Cour de justice citée par la "Tribune de Genève" «C'est à tort, écrit ainsi la Chambre que les recourants voient dans les éléments qu'ils avancent des irrégularités. Non seulement ils n'apportent aucun fait précis qui soit étayé par des pièces, mais en tout état ces éléments sont inaptes à influencer le résultat de l'élection, M. Maudet ayant obtenu un nombre de voix nettement plus élevé que tous les autres candidats, y compris l'un des recourants».

Toujours selon la "Tribune de Genève", le MCG se réserve le droit d'interjeter un recours au Tribunal fédéral ou de déposer des plaintes pénales.

Le MCG va-t-il entreprendre ces démarches et se ridiculiser encore plus ?

A voir...les représentants du MCG en sont en tous les cas tout à fait capables et ils ne se rendent manifestement pas compte du fait, qu'en agissant ainsi, ils perdraient encore plus le peu de crédibilité qui leur reste.

En attendant, le plus important, c'est que le recours dilatoire et de mauvaise foi des mauvais perdants a été rejeté et que Pierre Maudet va prêter serment le vendredi 29 juin 2012!

 

 

Andreas Dekany

 

18:22 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/06/2012

Le Parti socialiste genevois est-il un «tueur d’emplois»?

Jeudi soir, j'ai eu l'occasion d'écouter un débat très intéressant à l'émission « Forum » de la RTS.

A ma droite, Edouard Cuendet, député PLR au Grand Conseil genevois, grand spécialiste de l'économie, de la place financière genevoise et des sujets liés à la fiscalité en général.

A ma gauche, Romain de Sainte-Marie, jeune et grand espoir du Parti socialiste genevois qu'il préside.

Il était question de l'initiative socialiste dont le but est de supprimer les allégements fiscaux accordés aux multinationales.

Edouard Cuendet a très justement rappelé la haine des socialistes genevois contre les multinationales, qu'ils traitent de parasites et de profiteurs, cette liste étant bien entendu non-exhaustive.

Le but déclaré et avoué du Parti socialiste genevois est de chasser les multinationales du Canton de Genève.

Le fait que lesdites multinationales représentent plusieurs dizaines de milliers d'emplois directs et indirects pour Genève est complètement égal au Parti socialiste genevois.

Il faut savoir que les recettes fiscales liées aux multinationales s'élèvent à plusieurs centaines de millions de francs par an pour notre Canton.

Il est clair que le Parti socialiste genevois se désintéresse complètement de l'origine des recettes fiscales.

Il sait par contre très bien comment dépenser lesdites recettes fiscales pour financer toutes sortes de prestations aux frais de l'Etat et par conséquent aux frais du contribuable.

Il est par ailleurs très important de rappeler ici les propos tenus le 24 avril 2012, lors de l'annonce de la fermeture de site de Serono, par Mme Sandrine Salerno, Conseillère administrative socialiste, chargée des finances en Ville de Genève.

S'est-elle inquiétée pour les centaines de personnes qui étaient sur le point de perdre leur emploi ou encore pour les pertes de recettes fiscales pour la Ville de Genève, qui vont s'élever à plusieurs dizaines de millions de francs ?

Bien-sûr que non! Elle a tout simplement déclaré qu'elle n'était pas inquiète pour les «collaborateurs en col blanc qui peuvent facilement retrouver un emploi».

Mis à part le mépris dont elle a fait preuve à cette occasion, Mme Salerno a parlé trop vite sans même connaître la situation.

Serono employait certes une centaine de chercheurs mais la grande majorité des employés travaillant sur le site de Genève était composée de secrétaires, de cuisiniers, ou encore de laborantins, il ne s'agissait donc pas des fameux « cols blancs », employés de multinationales, tant détestés par Mme Salerno et son parti.

Pour en revenir à l'initiative socialiste contre les allégements fiscaux, dont le but est de chasser les multinationales de Genève, il est évident que le Parti socialiste en soutenant cette initiative se comporte comme un «tueur d'emplois», comme l'a soulevé Edouard Cuendet lors du débat d'hier à l'émission Forum et comme un "tueur de recettes fiscales" par la même occasion.

La Parti socialiste genevois a d'ailleurs une excellente ambassadrice pour atteindre son but avec Mme Sandrine Salerno.

Ce sont évidemment ceux qui soutiennent cette fameuse initiative, qui seront scandalisés, choqués et outrés le jour où il faudra baisser le salaire des fonctionnaires et les prestations sociales car il n'y aura plus assez de recettes fiscales pour les financer...notamment si les multinationales décidaient de quitter notre Canton à cause des nombreuses attaques du Parti socialiste genevois.

Il est vrai que les socialistes genevois ne sont pas à une contradiction près...

 

Andreas Dekany

 

 

18:30 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/06/2012

Selon Madame Emery Torracinta, les casses lors des manifestations font partie de la démocratie!

Comme la majorité des genevois, j'ai bien entendu voté en faveur de la loi sur les manifestations sur le domaine public, en espérant ne plus jamais revivre les casses que l'on a trop souvent connues lors des manifestations organisées par les divers représentants de la gauche genevoise.

J'ai par conséquent une grande crainte, en cas d'élection d'Anne Emery Torracinta, que cette loi soit remise en question par un Conseil d'Etat à majorité de gauche, quand on voit le peu de respect de la gauche pour la volonté populaire avec un appel quasi-systématique aux tribunaux lorsqu'elle perd une votation.

La candidate socialiste a en effet récemment déclaré que les dégâts et notamment les vitrines cassées en marge des manifestations faisaient partie de la démocratie (émission « Genève à Chaud » du 12 mars 2012).

A mon avis, il faut absolument éviter qu'une personne qui soutient une telle opinion soit élue au Conseil d'Etat le 17 juin 2012, ce ne serait pas du tout avantagueux pour notre Canton et c'est le moins que l'on puisse dire.

En ces temps difficiles, nous avons absolument besoin d'un nouveau Conseiller d'Etat compétent, fiable, capable d'amener de la sérénité et qui puisse donner un nouvel élan à notre gouvernement cantonal!

Pierre Maudet réunit incontestablement toutes ces qualités!

Par conséquent, n'oubliez pas de voter et de faire voter pour Pierre Maudet le 17 juin 2012, dans l'intérêt de Genève!

 

 

Andreas Dekany

 


 

 

18:43 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/01/2012

L’ASLOCA ne peut pas bloquer une surélévation d’immeuble selon la justice genevoise

En lisant le journal « Tout l'immobilier » du 5 décembre 2011, on apprenait la nouvelle suivante: L'année dernière, la Chambre administrative de la Cour de justice a rendu un arrêt selon lequel l'Association genevoise de défense des locataires (ASLOCA) n'a pas la capacité de recourir contre les surélévations d'immeubles.

De quoi s'agit-t-il ? Le Département des constructions et des technologies de l'information (DCTI) a autorisé une société à surélever des étages d'un immeuble dont elle était propriétaire, afin de créer des logements.

L'ASLOCA, dont le but est, rappelons-le, la défense des intérêts de ses membres locataires, a recouru contre l'autorisation de construire devant le Tribunal administratif de première instance.

Pour quelle raison l'ASLOCA a-t-elle recouru ?

L'autorisation délivrée par le DCTI violait, d'après l'ASLOCA, la Loi sur les constructions et les installations diverses (LCI) au motif que la hauteur autorisée ne respectait pas le gabarit des immeubles voisins. La surélévation aurait défiguré l'ensemble concerné, toujours d'après l'ASLOCA.

La première question qu'on peut se poser est la suivante:

Pourquoi une association dont le but statutaire est la défense de ses membres locataires et leur assistance juridique, intervient dans une procédure d'octroi d'une autorisation de construire, contre laquelle elle recourt pour des questions relevant du droit des constructions, qui n'ont rien à voir avec la défense de ses membres locataires?

La deuxième question est la suivante:

Pourquoi l'ASLOCA bloque la construction de nouveaux logements, en pleine crise du logement, alors que le genevois ont tant de peine à se loger?

Le Tribunal administratif de première instance a déclaré irrecevable le recours de l'ASLOCA contre l'autorisation de surélévation accordée par le DCTI, car l'ASLOCA n'avait pas la capacité de recourir.

Le raisonnement du Tribunal administratif de première instance est le suivant :

L'ASLOCA ne se voue pas par pur idéal à l'étude des questions relatives à l'aménagement du territoire, à la protection de l'environnement ou à la protection des monuments, de la nature et des sites. Le but de l'ASLOCA est la défense des intérêts de ses membres locataires.

L'ASLOCA a interjeté un recours auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice.

Le recours de l'ASLOCA a été rejeté et le jugement du Tribunal administratif de première instance a été confirmé par la Chambre administrative de la Cour de justice.

Comme l'a soulevé le journal « Tout l'immobilier » en page 5 de son numéro du 5 décembre 2011, la population genevoise n'a pas beaucoup entendu parler de cette affaire.

Alors même que, souvent, les victoires de l'ASLOCA dans le cadre des procédures contre le DCTI sont largement commentées par la presse, cette affaire serait presque passée inaperçue, si le journal « Tout l'immobilier » n'avait pas fait un article à ce sujet.

Il serait intéressant de savoir si les membres de l'ASLOCA, qui sont locataires, savent que l'association qui est censée défendre leurs intérêts, s'oppose à la construction de nouveaux logements, en période de crise du logement et ce pour des motifs qui n'ont rien à voir avec les buts statutaires de l'association.

En tous les cas, cette affaire permet d'illustrer parfaitement une réalité que de nombreuses personnes à Genève ignorent malheureusement; l'ASLOCA essaie d'empêcher la création de nouveaux logements et ce pour des raisons qui sont difficilement compréhensibles pour une grande partie de la population genevoise qui n'arrive pas à se loger.

 

 

Andreas Dekany

 

12:35 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

24/08/2011

Remboursement des primes maladie payées en trop par les assurés genevois : où en est-on?

Dans un article publié dans la Tribune de Genève, en date du 29 avril 2011, j'évoquais le fait que cela fait longtemps que je pense qu'il est scandaleux que les Genevois ne soient pas récompensés pour leurs efforts en matière de maîtrise des coûts de la santé et je ne suis probablement pas le seul à le penser.

J'ai déjà souligné dans un article paru dans le « Temps » du 16 septembre 2010 (http://www.amge.ch/2010/09/16/primes-maladie-les-genevois...) à quel point il était choquant que les réserves accumulées par les assureurs-maladie, notamment dans le canton de Genève, soient expatriées dans d'autres cantons, pour y maintenir les primes maladie à un niveau bas.

Alors que pendant des années, nos autorités fédérales laissaient penser qu'il était devenu presque normal que les assurés genevois, vaudois et zurichois entre autres, soient considérés comme des vaches à lait du système de santé suisse, le Conseiller fédéral Didier Burkhalter (PLR) a décidé d'agir pour remédier à cette situation inéquitable.

Il a proposé il y a quelques mois de procéder à une baisse des primes des assurés des cantons qui ont payé des primes maladie trop élevées, par rapport aux coûts de la santé, par le biais du canal déjà existant de la rétrocession à la population des recettes de la taxe sur le CO2.

Un supplément annuel de prime pourra par ailleurs être réclamé aux assurés des cantons qui ont accumulé un déficit (réserves trop basses).

D'après les informations dont nous disposons, il s'agirait d'une « rétrocession » d'environ 1 milliard de francs, dont profiteraient les assurés concernés, qui ont payé des primes excessives ces dernières années.

Il ne s'agira toutefois pas d'une rétrocession au sens propre du terme mais d'un rabais des primes futures, dans le cadre d'une mesure temporaire de six ans.

La mesure proposée par M. Didier Burkhalter est à saluer, une personne tente enfin d'apporter des réponses et des solutions à l'injustice susmentionnée. Le fait que cette personne soit justement le chef du Département de l'intérieur est réjouissant.

On ne doit toutefois pas oublier qu'il s'agit-là malheureusement d'une demi-mesure. En effet, les montants payés en trop par les assurés des cantons susmentionnés sont largement supérieurs à 1 milliard de francs.

D'après le projet de Didier Burkhalter, il sera possible de compenser environ 55% des primes payées en trop grâce à cette mesure.

On ne voit en outre pas très bien pourquoi la rétrocession aux assurés, ne serait pas équivalente aux montants qu'ils ont effectivement payés en trop.

La question que l'on peut légitimement se poser à ce propos est la suivante : pourquoi les assureurs-maladie ne rembourseraient-ils pas eux-mêmes les parts des primes payées de façon totalement injustifiée, car lesdits assureurs ont dans de nombreux cas gonflé à dessein les primes maladie dans les cantons précités.

A ce propos, une obligation de remboursement par les assureurs des parts de primes payées indûment par les assurés est prévue par le projet de Loi sur la surveillance des assurances-maladie (LSA) de Didier Burkhalter.

Je ne veux toutefois nullement jouer les rabat-joie.

Si la mesure souhaitée par Didier Burkhalter ne résout peut-être pas tous les problèmes évoqués, elle a toutefois le mérite de les avoir identifiés et de tenter d'y apporter des solutions concrètes.

Actuellement, ce projet est soumis à la procédure de consultation et ce jusqu'au 30 septembre 2011.

Il implique en effet une modification de la Loi fédérale sur l'assurance-maladie (LAMAL).

Cette modification de la LAMAL sera soumise aux Chambres fédérales qui seront élues en date du 23 octobre 2011.

Didier Burkhalter aimerait que ladite modification entrera en vigueur le 1er janvier 2013.

Il reste à espérer que les élus des cantons, dont les assurés ont payé des primes excessives, sauront convaincre leurs collègues des autres cantons, beaucoup plus nombreux, d'accepter cette mesure, afin que les assurés lésés, dont les Genevois, puissent récupérer au moins une partie des montants qu'ils ont payés en trop.

 

Andreas Dekany

21:49 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/07/2011

Attaques contre Mark MULLER : La position contradictoire du Parti socialiste

Cette semaine, dans un communiqué de presse, le Parti Socialiste attaque Mark MULLER. Il reproche à ce dernier le fait de louer un appartement de sept pièces pour CHF 2'000.- plus les charges.

Est-ce que Mark MULLER a commis quelque chose d’illégal ? Pas du tout ! Il loue un appartement dans un immeuble appartenant à un propriétaire privé, qui donne en location ses appartements à qui il le souhaite.

La situation est en fait la suivante : le propriétaire en question n’a pas le droit de fixer un loyer plus élevé, car la LDTR (Loi sur les démolitions, transformations et rénovations des maisons d'habitation) le lui interdit.

Rappelons que la LDTR a été voulue par la Gauche.

Relevons la contradiction de la position du PS : Il reproche l’application et le respect d’une loi qu’il a lui-même voulue !

Alors, n’aurait-il pas fallu prévoir l’article suivant : « La présente loi s’applique uniquement aux sympathisants, aux élus et aux électeurs de gauche » ?

Si on suit le PS, il aurait également fallu prévoir un article spécial dans la LDTR permettant aux personnes qui ne sont pas dans le besoin, de ne pas se soumettre à la LDTR et de choisir de payer un loyer plus élevé que celui fixé par cette loi.

Par ailleurs, pourquoi le PS ne balaye-t-il pas devant sa propre porte ? On apprend cette semaine que Mme Sandrine SALERNO loge dans un immeuble appartenant à la Caisse de pension de… la Ville de Genève, alors même qu’elle est Conseillère administrative en charge du Département des Finances de la… Ville Genève et qu’elle préside la caisse de pension précitée une année sur deux.

On a aussi appris qu’elle payait un loyer de CHF 2002.- pour un 100m2, mais de cela, le PS n’en parle pas, comme par hasard.

19:06 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/07/2011

L’ASLOCA s’oppose à la construction de nouveaux logements; mais quel est son vrai but?

Il paraît que le but de l’ASLOCA est la protection des locataires, de tous les locataires, de ceux qui sont déjà locataires d’un appartement mais aussi de ceux (très nombreux) qui n’ont pas encore réussi à en trouver un, qui voudraient déménager.

 

Genève connaît une grave crise du logement et de nombreux résidents genevois sont contraints d’aller habiter dans le Canton de Vaud ou en France voisine, avec tous les problèmes, notamment de transport, que cela implique.

 

Autrement dit, de nombreux genevois sont obligés d’aller habiter toujours plus loin et le trajet les menant à leur lieu de travail est toujours plus long.

 

L’heure et grave et il faudrait idéalement que tous tirent à la même corde pour que de nouveaux logements puissent être construits rapidement.

 

Au lieu de défendre les intérêts des locataires genevois, l’ASLOCA s’oppose systématiquement à la construction de nouveaux logements dont Genève aurait tant besoin.

 

Je citerai deux exemples pour illustrer mon propos :

 

On apprend en lisant le Tribune de Genève de ce week-end que l’ASLOCA s’oppose à la construction de 70 nouveaux logements par l’Etat, dont la moitié seraient des appartements mis en location et les autres vendus en PPE, au chemin de Tivoli près du Bois de la Bâtie.

 

L’ASLOCA vient de déposer un recours contre l’autorisation de construire obtenue par l’Etat.

 

Mais quelle est donc la raison invoquée par l’ASLOCA ? Christian GROBET, explique que, il y a vingt ans, lorsqu’il était Conseiller d’Etat, il se serait engagé envers la Ville de Lancy à construire des HLM (SIC !).

 

Christian GROBET n’explique nullement pourquoi Mark MULLER serait lié par cet « accord » vingt ans plus tard.

 

Il explique encore moins pourquoi il s’oppose à la construction de nouveaux logements qui seraient mis en location, alors même que les genevois ont tant de peine à se loger.

 

Mon deuxième exemple concerne la Cité Carl-Vogt, à propos de laquelle j’ai déjà eu l’occasion d’écrire dans ces colonnes.

 

Je rappelle brièvement l’état de fait :

L’Hospice Général, propriétaire de cinq immeubles qui longent le boulevard Carl-Vogt, dans le quartier de la Jonction, veut procéder à leur surélévation.

 

Le but est de créer 112 appartements supplémentaires dans ces immeubles, en ajoutant deux étages sur les toits.

 

Les locataires des immeubles susmentionnés n’ont rien trouvé de mieux à faire, que de s’opposer à ce projet de surélévation et par voie de conséquence, de s’opposer à la création de nouveaux logements.

 

J’ai déjà eu l’occasion de commenter l’égoïsme dont font preuve ces locataires, qui disposent, eux, d’un logement et qui refusent que d’autres personnes aient cette chance.

 

On a récemment appris que ces locataires égoïstes sont conseillés par un certain…Me Christian DANDRES, avocat auprès de l’ASLOCA et député au Grand-Conseil.

 

Le même Christian DANDRES, qui est allé se plaindre dans la presse du fait qu’il n’arrivait pas à trouver un appartement plus grand à louer, soutient des personnes qui s’opposent à la construction de 112 nouveaux logements, dont les locataires genevois auraient tant besoin.

 

Il est donc tout à fait légitime de se poser la question suivante : "quel est le vrai but de l’ASLOCA" ?

Elle ne défend manifestement pas les intérêts des locataires genevois, ça c’est sûr, les exemples mentionnés ci-dessus le prouve.

21:18 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/07/2011

La Gauche aurait-elle peur de perdre ses sièges au Conseil des Etats ?

En date du 18 septembre 2011, lors d’une élection complémentaire, nous aurons l’occasion d’élire un nouveau magistrat à la Cour des comptes, pour remplacer Mme Antoinette STALDER, qui a démissionné avant le terme de son mandat.

En date du 23 octobre 2011, nous élirons nos représentants à l’Assemblée fédérale, notamment nos Conseillers aux Etats.

Quel est le lien entre ces deux élections ?

Le PLR, le PDC et l’UDC ont conclu un accord de désistement.

L’Entente ne présentera aucun candidat lors de l’élection à la Cour des comptes et l’UDC Yves NIDEGGER sera ainsi l’unique candidat à droite.

En contrepartie, l’UDC ne présentera aucun candidat lors de l’élection au Conseil des Etats, le 23 octobre 2011.

Par conséquent, le ticket de Droite LÜSCHER/BARTHASSAT a de réelles chances de succès, face au ticket de Gauche, MAURY-PASQUIER/CRAMER.

Jusqu’à l’accord de désistement susmentionné, la gauche n’avait aucun souci à se faire pour la réélection de ses Conseillers aux Etats sortants.

La Droite partant divisée et la Gauche partant unie, le résultat de l’élection ne faisait aucun doute.

Depuis quelques jours, bien des choses ont changé et cet accord de désistement doit clairement être salué, il permettra peut-être d’arrêter « la machine à perdre de Droite », lors d’élections majoritaires et un, voire même deux représentants de l’Entente pourraient siéger pendant ces quatre prochaines années au Conseil des Etats.

La gauche l’a compris et elle montre certains signes de nervosité.

Je citerai à tire d’exemple les déclarations du Président national des Verts, Ueli LEUENBERGER, qui a critiqué sur sa page Facebook l’accord accepté par le PDC.

M. LEUENBERGER, qui fait systématiquement alliance avec l’extrême gauche à Genève lors d’élections majoritaires, devrait s’abstenir de donner des leçons de morale aux autres.

Sa réaction trahit sa nervosité, car il est conscient du fait qu’avec cet accord de désistement, le siège de Robert CRAMER au Conseil des Etats est désormais clairement en danger.

15:13 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/06/2011

Les locataires de la Cité Carl-Vogt s’opposent à la surélévation de leur immeuble et à la création de logements : choquant !

L’Hospice Général, propriétaire de cinq immeubles qui longent le boulevard Carl-Vogt, dans le quartier de la Jonction, veut procéder à leur surélévation.

 

L'objectif est de créer 112 appartements supplémentaires dans ces immeubles, en ajoutant deux étages sur les toits.

 

J’ai appris avec un très grand étonnement, que les locataires des immeubles susmentionnés n’ont rien trouvé de mieux à faire, que de s’opposer à ce projet de surélévation et par voie de conséquence, de s’opposer à la création de nouveaux logements.

 

Alors même que le fait de trouver un logement à Genève relève de l’exploit et alors même que de nombreux habitants du canton n’arrivent tout simplement pas à se loger correctement, les locataires de la Cité Carl-Vogt, qui disposent, eux, d’un logement, se permettent de s’opposer à la construction de nouveaux appartements, en invoquant des arguments inexacts pour tenter de justifier l’injustifiable.

 

Ils soulèvent notamment le fait que le quartier serait déjà très peuplé pour expliquer leur opposition à la construction de nouveaux logements. Cette explication ne tient pas la route. En effet même en comptant cinq locataires par appartements construits, ce seraient tout au plus 600 habitants supplémentaires qui arriveraient dans le quartier, dont la population augmenterait à peine, même en prenant comme hypothèse ce chiffre très élevé.

 

Les opposants contestent par ailleurs l’utilité du fait de mettre sur le marché des logements chers. C’est à ne plus rien y comprendre ! En effet, on ne voit pas en quoi le montant du loyer de nouveaux logements, auxquels ils s’opposent de toute manière, regarde les locataires de la Cité Carl-Vogt, qui ont, eux, déjà un logement, faut-il le rappeler. Il s’agit-là d’un argument dénué de pertinence, de mauvaise foi et de surcroît inexact. En effet, un trois pièces pourrait être loué à CHF 1'875.- par mois, ce qui n’est pas un loyer excessif pour un appartement neuf, dans le centre de Genève par les temps qui courent.

 

L’égoïsme dont font preuve les locataires de la Cité Carl-Vogt, s’opposant à la surélévation de leur immeuble et à la construction de nouveaux logements, est choquant et leurs arguments ne méritent même pas que l’on s’y attarde.

 

Alors même que Genève connaît une grave crise du logement et qu’il est devenu quasiment impossible de trouver un appartement, le fait de s’opposer à la construction de nouveaux logements pour des motifs relevant de l’égoïsme, est indéfendable.

 

Il faut espérer que, malgré ces petits contretemps, l’Hospice Général ira rapidement de l’avant et qu’il va construire ces nouveaux logements dont les genevoises et le genevois ont tant besoin !

23:18 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook